<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934</id><updated>2011-04-21T19:55:58.508+02:00</updated><title type='text'>Le Coeur à Jouer</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>36</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-117097909921319605</id><published>2007-02-09T00:56:00.000+01:00</published><updated>2007-02-09T00:58:19.223+01:00</updated><title type='text'>Quand je r'garde</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;C'est fou comme des fois, on aimerait que ce soit les autres qui fassent nos choix. Et là ça m'aurait vachement arrangé. N'empêche que demain vers 14h30, ce sera à moi de trancher, tout seul comme un grand. Tu parles d'un cadeau d'anniversaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;***&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;En parlant de cadeau, ma sœur tenait à marquer le coup de ma trentaine avec un beau cadeau. Alors je me suis creusé le ciboulot… Le robot mixer pour faire encore plus de bonne chose à manger, ma mère m'a déjà donner l'argent pour que je me l'achète (mais à chaque fois que je vais chez le "contrat de confiance", soit le modèle qui m'intéresse n'est plus en stock, soit ce sont les vendeurs qui ne sont plus en stocks et passer dix minutes à faire le poireau devant un Moulinex couleur framboise, je ne suis pas plus fan que ça). Alors je me suis souvenu qu'un de mes fantasmes c'est un caméscope numérique.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Et là je me suis surtout souvenu de la flopée de cadeaux que j'ai voulu très fort sans jamais m'en servir plus qu'en gadget. Pas seulement les éphémères jouets de mon enfance, mais aussi ce synthé resté trop longtemps dans un placard avant d'être victime de l'ire rangesque de mon ex, cet appareil photo (pas numérique), ou ce dictaphone qui n'ont pas résisté plus de quelques semaines avant de sombrer dans l'oubli.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Alors une caméra numérique, au prix où ça coûte, ça me faisait un peu chier de demander ça, avec le risque potentiel d'oubli.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;J'en parlai l'autre soir avec ma môman (sans toutefois lui faire l'inventaire de tout ce qu'elle m'avait offert pour rien, ou presque) et elle m'a dit cette phrase formidable que d'autres m'avaient dit (je pense à toi Adeline, à toi aussi Chien fou,), mais forcément dans la bouche de sa mère… "Tu as changé".&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Alors je le fais ce pari, et j'accède à un vrai moyen de réaliser ces courts-métrages vaguement imaginés, de passer à l'action personnelle en matière de réalisation. Demain, ou lundi au plus tard, j'aurai dans les mains un appareil qui couplé avec mon cher ordi, me donnera de vrai possibilité de concrétiser des rêves.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;On verra alors si j'ai vraiment changé, ou si je n'ai fait que vieillir.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-117097909921319605?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/117097909921319605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=117097909921319605&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/117097909921319605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/117097909921319605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2007/02/quand-je-rgarde.html' title='Quand je r&apos;garde'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-117078480323167929</id><published>2007-02-06T18:41:00.000+01:00</published><updated>2007-02-06T19:00:03.243+01:00</updated><title type='text'>Cent ans</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ca faisait longtemps…&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal"&gt;Ca tremble depuis quelques semaines. Une situation un peu bâtarde qui ne se décante pas parce que je ne fais rien pour. Oh ça pourrait être pire bien sûr, et j'arrive à me créer plus d'opportunité que je ne l'aurai cru dans mon milieu professionnelle. Ma relation avec Puce dure sans que je m'y sente enfermé (malgré quelques clignements tout de même). Le bordel résident dans mon appartement depuis ma rupture de l'année dernière ne se décide pas à partir tout seul, et mon ventre exige un régime salutaire pour rentrer dans des proportions qui me sembleraient plus convenables. Quelques craintes infondées pour ma santé.&lt;br /&gt;En bref, ça ne bouge pas, et il ne devrait pas y avoir de quoi faire trop vaciller mon moral, puisque je m'épanouissais pleinement dans la situation il y a encore quelques semaines.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Bien sûr j'ai des crises de maladresse, tant physique que sociale, qui m'épuisent et me font parfois douter de ma condition mentale.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Mais c'est pas ça…&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Ca fait bientôt un an que ça c'est mis à bouillir avec celle qui a partagé ma vie trois ans, et la venue de l'anniversaire de cette rupture pourrait me marquer, même inconsciemment.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Mais c'est pas ça…&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;C'est bien un anniversaire, mais à bien y réfléchir, c'est le mien. Le chiffre 30 pointe le bout de son nez à la fin de la semaine, et malgré toutes les dénégations de rigueur, je dois avouer que ça me remue. Ca fait quelques mois déjà que j'ai pris mon premier "coup de vieux" (j'en avais parlé dans ces pages), mais les choses vont devoir changer. Ou il va falloir que j'accepte de changer mes comportements que je rentre dans un rang que je toise fréquemment avec mépris, soit j'assume cette curieuse marginalité, que je qualifiais il y a encore quelques années de semi-conformisme.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Ca tourne dans ma tête tout ça. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je sens que je vais réécrire un peu ici…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-117078480323167929?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/117078480323167929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=117078480323167929&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/117078480323167929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/117078480323167929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2007/02/cent-ans.html' title='Cent ans'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-116077949791417434</id><published>2006-10-14T00:30:00.000+02:00</published><updated>2006-10-14T00:45:39.786+02:00</updated><title type='text'>Il fait si beau</title><content type='html'>Un petit texte pour dire que je suis toujours là. Un petit texte pour dire que des fois, la vie suit son cours, et que c'est pas mal.&lt;br /&gt;Bien sûr mon appart' est en bordel et la poussière s'accumule (bien que j'ai changé récemment le sac de l'aspirateur ce qui n'avait pas dû être fait depuis trois ans). Bien sûr mes relations avec Miss Puce sont étranges, elle qui vit dans un climat d'instabilité qui la pousse à me demander davantage que ce que je lui donne. Bien sûr je suis un salaud de ne pas avoir rappeler Miss Parapluie depuis un mois, ne serait-ce que pour dire coucou et savoir comme elle va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon... Mon appart' je l'ai et j'y suis bien, je reçois même des gens. Pas la moindre détresse affective ou sexuelle à l'horizon, ce qui me rend bien plus fréquentable et disposé à toute sorte de relation sociale (y compris certaines chargées d'une ambiguïté toute supportable). Un environnement professionnel qui multiplie les opportunités sans même que je sois contraint à faire beaucoup de démarche (on m'appelle, le rêve quoi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc ça va bien, et je pouvais bien passer vous l'écrire. Non pas que la situation actuelle soit le nirvana auquel j'aspire, mais bien un état de calme tout à fait agréable à titre transitoire.&lt;br /&gt;Faut juste que je me remette au sport, et que je rappelle plein de gens, vieille ou moins vieille connaissance, pour prendre des nouvelles ou entretenir le feu intellectuel des rencontres récentes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'imagine bien dans un hamac à l'ombre d'un soleil bienveillant, bercé par une musique agréable (au passage je vous conseille l'excellent album "Lipopette bar" de Oxmo Puccino &amp;amp; the jazzbastards, quand du bon rap rencontre du jazz).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout ?&lt;br /&gt;Oui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-116077949791417434?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/116077949791417434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=116077949791417434&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/116077949791417434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/116077949791417434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/10/il-fait-si-beau.html' title='Il fait si beau'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115997029073701238</id><published>2006-10-04T15:47:00.000+02:00</published><updated>2006-10-06T00:34:59.000+02:00</updated><title type='text'>Elle était si jolie...</title><content type='html'>C'était vendredi soir. Avec deux mois de retard j'organisais le repas d'anniversaire de ma mère. Petit comité : ma mère, ma soeur et moi. J'avais mis les petits plats dans les grands, préparé un menu du tonnerre...&lt;br /&gt;Il ne manquait plus que le bouquet de fleurs. Laissant mes fourneaux quelques instants j'ai couru chez le fleuriste voisin, celui qui met une petite coccinelle sur ses emballages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était jolie cette demoiselle qui hésitait sur la composition florale que lui présentait la fleuriste. Jean bleue, veste de la même couleur et du même tissu, t-shirt blanc, simple, toute simple. Je la trouvais belle dans cette simplicité. Du coin de l'oeil je la regardais tandis qu'une autre fleuriste assemblait les sept roses anciennes pour ma mère.&lt;br /&gt;L'idée s'est formée doucement dans ma tête, et rapidement je su que j'allais le faire. Mon coeur se mit à battre comme celui d'un gamin, une espèce de trac bizarre, comme avant un premier baiser.&lt;br /&gt;Juste avant de payer mon bouquet, j'ai saisi une belle rose orangée que je n'ai pas voulu emballer. Juste avant de sortir je l'ai offert à cette jolie inconnue en lui souhaitant bonne soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je suis sorti rapidement de chez le fleuriste, retournant à mon repas en préparation, gardant dans un coin du coeur un sourire simple et beau. Un sourire qui n'avait pas besoin d'être plus, pour suffire à mon bonheur d'un soir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115997029073701238?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115997029073701238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115997029073701238&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115997029073701238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115997029073701238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/10/elle-tait-si-jolie.html' title='Elle était si jolie...'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115827665939548423</id><published>2006-09-15T01:29:00.000+02:00</published><updated>2006-09-15T01:30:59.406+02:00</updated><title type='text'>Coeur de loup</title><content type='html'>L’autre jour une amie a abordé la question du titre de mon blog. N’est-il pas temps de le changer ? Telle était l’interrogation soulevée. Je ne le crois pas. Bien sûr mes errements sensuels et sexuels ont considérablement fait évoluer la question de mes amours, et le moins qu’on puisse dire c’est que mon état d’esprit à changer en six mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu de la séduction ne m’effraie plus comme il le faisait, et je peux m’y engager sans risquer de m’y briser. Bien sûr la notion de faux-semblant et d’apparence qu’il suppose ne me plait guère dans mes envies d’honnêteté et de franchise. Mais j’arrive tout de même à trouver une ligne de conduite satisfaisante dans ses situations.&lt;br /&gt;Sauf qu’il s’agit là de l’esprit, du corps parfois, mais pas du cœur. Celui-là reste très discret. Bien sûr nier mes élans de tendresse envers Miss Puce (et dans une moindre mesure Miss Parapluie) serait ridicule. Toutefois nulle trace d’Amour avec un grand A, dans tout cela. Sur le plan du plus exaltant des sentiments, c’est le désert complet. Et lorsque je me questionne dans la plus grande franchise, il ne me semble pas que la place soit toujours occupée par mon ex.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;Une camarade avec qui je travaille en ce moment me suggérait dans un élan de psychanalyse de comptoir que je me protégeais en refusant d’aimer. Peut-être, sûrement… Et alors ? Je ne considère pas que ce soit mauvais de vouloir s’éviter certaines douleurs. Et si je protège mon cœur, ce n’est sûrement pas pour jouer avec.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;Et puis le cœur ce n’est pas que de l’Amour, ce sont aussi des sentiments très divers. Au nombre desquels, il y a mes rêves et mes aspirations… Mes aspirations sociales notamment, et là, vraiment, je n’ai pas le cœur à jouer.    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Mais je ne me plains pas de ma vie en ce moment, la preuve, c’est que je la range.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115827665939548423?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115827665939548423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115827665939548423&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115827665939548423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115827665939548423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/09/coeur-de-loup.html' title='Coeur de loup'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115680823442743498</id><published>2006-08-29T01:29:00.000+02:00</published><updated>2006-08-29T01:37:14.443+02:00</updated><title type='text'>I Can See Clearly Now</title><content type='html'>Ma saison pour le ménage, ça ne doit pas être le printemps. Je ne vois que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce week-end (étendu au vendredi), hop, crise de rangement. A l'origine, deux filles venaient manger chez moi le soir, dont mon ex, il fallait donc que le lieu soit un minimum présentable. Et puis au cours de la discussion de fil en aiguille, un malaise s'est insinué en moi. Bien sûr je ne veux pas couper les ponts avec elle, mais quand même, je ne m'étais pas aperçu la distance qui s'était créé entre nous deux. Il y a quatre ans, quand nous nous sommes croisés pour la première fois, nous étions sur la même longueur d'onde, le même humour, un regard commun sur la vie… Une même solitude aussi, qui trouvait écho chez l'autre. Et puis là, j'avais l'impression de faire face à quelqu'un que je ne connaissais plus, que je ne comprenais plus. Jusque dans le choix de son nouveau mec. Cette distance n'a pas pu se créer en seulement six mois, ça prouve que notre couple allait encore plus mal que je ne le pensais. Il était temps qu'on arrête.       &lt;p class="MsoNormal"&gt;J'ai moins envie de la voir mon ex, d'un coup. Toujours pas envie de couper les ponts, mais je laisserai le temps, le hasard et les "grands rendez-vous" (crémaillère, anniversaire) faire leur œuvre pour que nous nous recroisions.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;***&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Le ménage je ne l'ai pas que commencer dans mon appartement (où il y a quand même énormément de boulot), un peu aussi dans ma vie en dilettante qui végétait encore dans les restes de mes activités scénaristiques et des vestiges de mon couple.&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je jouais beaucoup à un jeu en ligne, dont j'étais même animateur. Mais mon rapport à ce jeu avait atteint une dimension complètement aliénante, et avait finalement évolué en une dépendance où ne subsistait plus beaucoup de plaisir. Alors j'ai fait mes adieux au jeu, sans tambour ni trompette, j'ai demandé à ce que mon compte soit détruit. Véritable libération, je re-découvre les semi-joies de la vraie vie autour. Bien sûr mes activités ne sont pas vraiment nouvelles (figurines &amp;amp; co), et la saison ne m'a pas encore permis de commencer ce nouveau sport pas encore choisi mais que je veux fermement pratiquer.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;***&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Après deux mois d'été de réflexion et d'introspection (promis j'y reviendrai bientôt), je tire le bilan de ma relation passée et même si celle-ci était déjà enterrée, la période de deuil est maintenant finie. J'ai envie de sortir, m'aérer, reprendre la vraie vie, pas la virtuelle, me réapproprier complètement mon appartement, donner de la place à ce qui en mérite.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Trouver de nouveaux objectifs, de nouveaux rêves, pour pouvoir aller au bout de ceux-ci…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115680823442743498?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115680823442743498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115680823442743498&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115680823442743498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115680823442743498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/08/i-can-see-clearly-now.html' title='I Can See Clearly Now'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115637160255767667</id><published>2006-08-24T00:16:00.000+02:00</published><updated>2006-08-24T00:20:02.573+02:00</updated><title type='text'>Voilà L'été</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Je déteste le mois d'août. Profondément. Depuis 9 ans, environ. Pendant trois ans ce fut un mois d'attente, puis ce fut un mois de trahison révélée… Et même si ces dernières années offrirent des mois d'août moins pénibles, il n'en reste pas moins que je n'aime pas ce mois.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;C'est un mois seul. En août personne n'est là, ou presque. Les gens vont et viennent et oublient toujours de prévenir quand ils sont sur La ville elle-même n'avance plus au même rythme. Pas moyen de se noyer dans la foule, dans l'activité urbaine… Ce ne sont pas que les proches qui sont partis, c'est la vie citadine tout entière qui prend une pause.&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal"&gt;A cette heure où j'ai besoin de m'oublier, se noyer au milieu d'inconnu ou dans un excès d'activité, je me retrouve bien trop souvent exposé à mon ordinateur, à garder un contact constant avec des gens que je ne devrais voir qu'épisodiquement, comme mon ex, par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour la première fois depuis au moins quatre ans, j'ai aussi pris une semaine de vacances, avec Miss Puce. Premier constat difficile, il m'est insupportable de passer sept jours, 24 heures sur 24, avec un autre être humain. Et quand c'est autre être humain est très amoureuse de moi, c'est encore plus difficile. Parce que même inconsciemment, Puce est très en demande, et il y a des moments où juste ça me fatigue. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il a suffit que je passe quarante-huit heures à nouveau seul pour que ça aille mieux. Dans un prochain texte je reviendrai sur ce "seul", tellement symptomatique de moi. Vous verrez, c'est passionnant de prise de conscience, très triste et fataliste aussi.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;***&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;J'ai pris un gros coup de vieux pendant cette semaine. Mon premier vrai coup de vieux sur la tronche. Je me baladais donc avec Puce, dans un de ces lieux que j'avais déjà visités dans mon enfance. Et puis soudain je me suis souvenu que les souvenirs qui venaient dataient d'il y a vingt ans… Il y a vingt ans… Ca fait mal ça comme prise de conscience. &lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le premier coup de vieux c'est le jour où tu te rends compte que tu as des souvenirs précis qui datent de vingt ans.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;J'aime pas août.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115637160255767667?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115637160255767667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115637160255767667&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115637160255767667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115637160255767667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/08/voil-lt.html' title='Voilà L&apos;été'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115324304110262103</id><published>2006-07-18T19:15:00.000+02:00</published><updated>2006-07-18T19:17:21.116+02:00</updated><title type='text'>Quand la musique est bonne</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Alors que je n'étais jamais allé à la moindre manifestation musicale d'importance voilà que je m'y mets. Cette "jeunesse" que j'ai toujours eu l'impression d'avoir raté, je la vis un peu en décalage aujourd'hui.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Festival de Solidays où, une parenthèse civière mise à part, j'ai découvert le plaisir du rock sur scène et j'ai vaincu certaine de mes appréhensions (la prochaine soirée Zebramix, je n'hésiterai pas, je foncerai même seul). Même si je suis allé à la manifestation avec des gens que je connaissais, j'ai rapidement fini par vadrouiller seul, testant mes limites physiques sur un mur d'escalade, échangeant quelques mots avec de fugaces beautés trop vites disparues… Et puis de la musique que je recevais pour moi, sans soucis des autres finalement. A tel point que le dimanche j'ai sorti un accoutrement décalé, pas tant pour faire mon intéressant (un peu quand même) que pour assumer quelque chose de moi.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;Une semaine plus tard, avec Miss Puce, c'est à un concert de Archive et Placebo que je me rendais. Je l'ai moins vécu comme un moment de découverte de moi, comme les Solidays, mais plus comme une confirmation. La certitude que j'avais ma place dans ce genre de manifestation seul, ou accompagné.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;***&lt;/p&gt;Le coup de fil est venu le vendredi soir qui a suivi, lapidaire, expéditif. Le projet est reporté à la rentrée. Confirmation de son existence donc, mais report qui me laisse dans une certaine expectative. Heureusement d'autres commandes potentielles sont venues occuper mes pages blanches.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;*&lt;/o:p&gt;**&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Quatre jours passés auprès de Miss Puce, nettement plus reposant que je n'aurai pu l'envisager. Quelque chose qui ressemble à ces vacances que je n'ai jamais vraiment prise depuis des années. Mes rapports avec Puce restent curieux et empreint d'une certaine insatisfaction. Quoique la situation soit parfaitement claire, j'éprouve parfois une certaine forme de culpabilité de ne pas pouvoir lui rendre l'Amour qu'elle me porte. De n'être capable que d'éphémère. Mais à vrai dire, lorsque je questionne mon cœur et mon âme, j'en viens à douter de pouvoir tomber à nouveau amoureux. Ma raison me dit que cela se produira certainement, mais au fond de moi, je n'y crois pas.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Il est réapparu le spectre lancinant de la solitude, la vraie, la grosse, celle qui ne se tait pas même lorsqu'on est entouré. Mais lorsqu'on a appris toute son enfance et toute son adolescence à être seul, à vivre selon cette solitude, peut-on vraiment changer&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115324304110262103?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115324304110262103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115324304110262103&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115324304110262103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115324304110262103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/07/quand-la-musique-est-bonne.html' title='Quand la musique est bonne'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115149533082244344</id><published>2006-06-28T13:42:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T02:56:37.136+02:00</updated><title type='text'>Where I'm headed</title><content type='html'>C'est une journée d'attente. Une journée seule. Le pire.&lt;br /&gt;Un putain de coup de fil professionnel que je ne peux que me résoudre à attendre, et l'incapacité à faire quoique ce soit d'autre en attendant. A part pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attente c'est un pan entier de ma vie. C'est mon enfance avec les attentes respectives de mes parents, l'un envers l'autre, et jamais satisfaites. L'attente ce fut le schéma de ma relation avec Céline, trois ans à l'attendre tous les week-ends, tous les étés. C'est l'attente aussi qui a tué ma relation avec Elle (mon ex la plus récente pour ceux qui ne suivraient pas), l'attente qu'elle trouve un boulot, l'attente que je suscite à nouveau du désir pour elle.&lt;br /&gt;L'attente on ne peut rien faire contre. Et depuis hier, ça me prend la tête, ça fait remonter toutes mes déprimes, mes idées les plus noires…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi n'ai-je pas de nouvelles de Miss Parapluie (alors que je sais très bien son instabilité et qu'elle peut réapparaître demain la bouche en cœur comme si de rien n'était) ? Où va ma relation avec Miss Puce, clairement en attente de quelque chose que je ne peux pas lui donner ? Parce que je suis incapable d'aimer au-delà de quelques secondes fugaces en ce moment, et je ne sais pas quand j'en serais à nouveau capable et pour qui. Pourquoi est-ce que je me sens à ce point inexistant sans rapport avec les autres ? Et ces désirs charnelles et sexuels, bien plus présents qu'auparavant, plus intenses… J'en parle beaucoup, je regarde beaucoup les jolies demoiselles qui passent… Mais ce désir est-il vraiment le mien, ou est-ce un moyen de faire taire mes angoisses existentielles ? Exister dans le plaisir qu'on peut donner à l'autre, surtout ne pas se poser de question, juste offrir et prendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant je sais bien que c'est qu'une façade, et ce qu'il faut de tendresse en mon cœur pour que vraiment le désir ne s'éveille. Peut-être est-ce ça qui donne un goût étrange à ma relation avec Miss Puce, le fait que le premier élan n'ait pas été tendre mais sexuel, et qu'aujourd'hui encore il y a plus de sexe que de tendresse dans notre relation.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;J&lt;/o:p&gt;e sais pouvoir éprouver beaucoup de tendresse pour une fille sans sexe &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;(et même parfois sans désir sexuel), mais du sexe sans assez de tendresse… Ca ne me ressemble pas.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;Je jette toutes ces questions ici, et les réponses qui me viennent, pour ne pas les retourner dans ma tête, vautrer dans mon lit, en pleurant. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Il ne faut pas s'étonner si ce texte est sombre, il n'est pas écrit comme un message à qui que ce soit, je voulais juste soulager mon cœur un instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le téléphone ne sonne toujours pas. La journée n'est pas finie…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115149533082244344?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115149533082244344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115149533082244344&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115149533082244344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115149533082244344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/06/where-im-headed.html' title='Where I&apos;m headed'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115136812068813016</id><published>2006-06-27T02:27:00.000+02:00</published><updated>2006-06-27T21:15:22.360+02:00</updated><title type='text'>A l'envers</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ils sont toujours là, ils rôdent et n'attendent q'un faux mouvement pour ressortir. Je les sens proches, si proches de moi. Lorsque mes pas me ramènent chez moi la nuit, ils me rappellent que je marche seul, comme toujours.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Quand au hasard des jours et de mes connaissances je me retrouve en présence de plus de deux autres êtres humains, le mal s'installe. Comment être soi, ne pas porter de masque ? Je ne sais pas être en groupe. Je ne me sens à l'aise que dans le tête à tête, à la rigueur avec un troisième être humain dans l'espace proche. Sans cela comment puis-je espérer me départir de mes rassurants atours, comment puis-je faire passer clairement une pensée que je ne suis pas toujours sûr de saisir. Je sais que je peux encore mentir, porter le masque de la sociabilité, être celui qui brille ou celui qui se tait, celui qui donne l'impression sans être. Mais je n'en ai pas envie, je préfère consacrer mon énergie à autre chose.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;La franchise étrange qui habite mon âme, l'envie irrépressible de dire mes pensées, voilà un autre écueil auquel je me frotte à chaque instant. Je ne parlerai même pas du milieu professionnel où j'évolue, où les valeurs de vérités personnelles et d'honnêteté intellectuelle que je fais mienne n'ont pas le droit de citer.&lt;br /&gt;Comment dire les choses et qu'elles soient comprises pour ce qu'elles sont et rien d'autres ? Comment faire comprendre un compliment un soir, sur une péniche, et qu'il ne soit pas perçu comme des avances ? Comment, d'autres soirs, avouer honnêtement un désir naissant, non pas dans le but de le satisfaire, mais de ne pas mentir sur son existence ? Lorsqu'on rêve de sincérité profonde, est-ce quelque chose que l'on peut taire. Et si les mots viennent et se lâchent, ils peuvent se révéler plus destructeurs que libérateurs, érigeant des frontières infranchissables là où je ne voudrais que des possibles. Créant des regrets alors que je voudrais les bannir de mes relations humaines.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il semble que cette fois, ma démarche ait été comprise, mais ce serait un espoir insensé de penser que tout le monde peut réagir de façon aussi appropriée. Il y a quelques semaines de cela j'ai bien eu la preuve qu'il est des choses qu'on ne peut pas dire sans que ne se brise le fragile cristal des conventions. Ce mur de verre qui protège bien des gens, des gens qui ne veulent pas forcément le faire tomber. Peut-être qu'il y a quelques semaines mon instinct ne s'était pas encore assez aiguisé pour distinguer les gens qui préfèrent se protéger ; peut-être ai-je instinctivement senti que tu ne réagirais pas mal au constat troublant que je pouvais livrer, que j'avais vu en toi assez de sensibilité pour comprendre le mouvement qui était le mien. Rien n'est brisé, puisque tu as compris ; tout est possible, surtout ce que tu attends.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Mes questions reviennent, inhérentes à ma nouvelle façon de fonctionner. Certes ce n'est plus la torture incessante des interrogations que j'ai si longtemps connu. Mais si elles sont moins nombreuses, elles sont plus pressantes, plus précises, plus angoissantes aussi.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Ces quelques semaines m'ont permis de vivre comme je l'attendais depuis longtemps. L'erreur est de penser qu'on peut vivre sans compromis, sans trébucher. La confiance ne doit pas se transformer en orgueil. Ce n'est pas parce que deux demoiselles, Miss Puce et Miss Parapluie, m'ont offert leurs charmes, ont acceptés les miens, que tout est réglé, à classer.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Maintenant que je reprends pieds, que je me sens plus fort du vrai que je vis, le temps vient de regarder mes vieilles cicatrices afin de s'assurer qu'elles ne se rouvriront pas.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Le temps de comprendre aussi si je pourrais à nouveau Aimer un jour.&lt;/p&gt;   ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tiens, ça faisait longtemps. Je pleure...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115136812068813016?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115136812068813016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115136812068813016&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115136812068813016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115136812068813016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/06/lenvers.html' title='A l&apos;envers'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115116130253074714</id><published>2006-06-24T17:00:00.000+02:00</published><updated>2006-06-24T17:01:42.543+02:00</updated><title type='text'>Je sais où aller</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;L'écoute donc. J'utilise ce terme dans le sens où je l'ai entendu lors de mes cours de théâtre. Loin d'être une simple histoire d'audition, il s'agit bien d'attention. Ce n'est pas que l'oreille qui écoute, ce sont les yeux, le corps même, et l'esprit. De noter les petits détails, les attitudes, les non-dits, les timidités, les attentes… Un mouvement du corps, un regard dit parfois mille fois plus qu'une heure de discussion, et avec beaucoup moins d'ambiguïté.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je crois avoir déjà expliquer ici que j'avais un sens de l'observation, une précision que j'utilisais dans bien des activités comme le théâtre ou l'escrime. Instinctivement je vois des choses, je les note dans un coin de ma tête pour m'en servir, améliorer ce que je fais, en situation de combat (l'escrime) je m'en sers pour prendre l'avantage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Appliqué à ma vie privée, le principe est le même. Lorsque je suis avec quelqu'un j'ai toujours perçu des choses, des non-dits, mais je refoulais cette analyse et je restais dans l'aveuglement de mes attentes. Maintenant je m'en sers. Cela ne veut pas dire que j'entre dans une stratégie, bien au contraire. Cela veut dire que j'accepte cette partie de moi qui analyse et décrypte, et plutôt que de la faire taire, je la mets au service de ma vie. Elle m'aide à mieux vivre mes relations puisque je me rends compte plus rapidement de certaines choses (je n'aurai pas la prétention de dire que je comprends tout, je vois tout, je sais tout… Bien de choses ne m'apparaisse pas, je ne note que des détails). &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;C'est aussi cette "écoute" qui me dit en grande partie si je peux ouvrir certaines portes dans mes relations sociales, proposer des voies. Je suis incapable de savoir ce que décidera l'autres, mais j'ai une idée plus précise de ce qui sera refusé avec certitude.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;En relisant ces deux premiers paragraphes, je les trouve vaguement ésotériques. J'ai du mal à mettre des mots derrière cette notion d'écoute, la seule qualité dont je m'enorgueillisse vraiment. En ce moment, ceux qui me côtoient apprennent à la découvrir chaque jour ; quoi que certains la connaissent depuis plus longtemps, depuis une époque où je n'en avais même pas conscience.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;Le dernier des piliers de la maison de ma vie d'aujourd'hui, ces quatre piliers sur lesquels repose l'édifice de ma personnalité, c'est la temporalité.&lt;br /&gt;Ici je me dois de rendre à Clarissa ce qui lui appartient. C'est en discutant avec elle que j'ai pris conscience de l'importance de cette notion.&lt;br /&gt;La temporalité c'est se dire que ce n'est pas parce qu'on ressent quelque chose à un moment donné qu'on est condamné à le ressentir toute sa vie. L'exemple le plus vibrant et le plus concret que je puisse donner se trouve dans mes relations sentimentales actuelles. J'éprouve beaucoup de tendresse, et parfois de désir, pour les deux demoiselles qui partagent à l'occasion mes nuits. Parfois même je les Aime, avec un grand A. Mais je n'en suis pas amoureux. A certains moments, emporté par l'instant, parce que mon cœur y est prêt, parce que celui de la demoiselle en face de moi aussi, je peux dire "je t'aime". Et au moment où je le dis, je le pense, je le ressens. Sans pour autant que ce sentiment dure plus de la seconde où je l'affirme. Parce que je peux accepter de n'aimer qu'une seconde, cela ne me fait pas peur d'aimer, de le dire. Cela ne m'engage pas plus que la durée de l'instant où je le dis. Je ne m'enferme pas, je n'enferme pas l'autre dans quoique ce soit (et concernant mes amours, je reste très honnête sur ce que veulent dire ces "je t'aime", et aucune des deux n'ignorent leur caractère éphémère).&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Cela ne s'applique probablement pas qu'à l'amour, mais à tout autre sorte de sentiments, de relations. Mais un exemple est tellement plus parlant qu'un fatras de pensées pseudo-théoriques.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Encore un chapitre à venir, celui de mes limites, et des fantômes.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;***&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;Dans la semaine qui s'est écoulé j'ai encore été confronté à des choses tout à fait inédites pour moi. Un numéro de téléphone obtenu à l'issue d'une soirée, de façon très directe (sans d'autre promesses, mais l'avoir simplement obtenu est une victoire en soi). Des émois professionnels négatifs, puis positifs. Des sensations d'enfermements. Des sourires dans la rue qui me réjouissent comme jamais. Des découvertes humaines, une surtout…&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;"Ne pas penser à vivre. Vivre !" était une de mes problématiques majeures. Elle ne l'est plus.&lt;br /&gt;Je vis. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115116130253074714?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115116130253074714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115116130253074714&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115116130253074714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115116130253074714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/06/je-sais-o-aller.html' title='Je sais où aller'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-115053879192957926</id><published>2006-06-17T12:03:00.000+02:00</published><updated>2006-06-17T12:06:31.946+02:00</updated><title type='text'>Ma philosophie</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Il y a encore quelques semaines Adeline me disait que, même si j'avais beaucoup de chose à donner je n'étais pas prêt à recevoir. Ca lui fera très plaisir que je lui donne raison, même s'il me faut nuancer le propos (même si c'est probablement dans le sens suivant qu'elle le pensait aussi, mais ce n'est pas comme ça que je le comprenais). J'étais prêt à recevoir, mais pas à prendre les choses qu'on m'offrait pour ce qu'elles étaient.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;La première clé de mon mode de pensée actuel c'est l'échange.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je conçois mes rapports aux autres comme un échange. Non pas selon des valeurs mercantiles, mais sur un mode de partage. Echanger avec quelqu'un, c'est le croiser, le rencontrer, et que de cette rencontre naisse un partage. Je donne quelque chose que l'autre est prêt à recevoir, je reçois ce que l'autre est prêt à me donner. Mais comme il s'agit d'émotion, de sentiment, d'attention, de choses fines et subtiles, donner quelque chose ce n'est pas juste transmettre quelque chose d'immuable. C'est communiquer, et accepter la façon dont l'autre le reçoit, et le transforme, d'une façon unique pour chaque personne, en le recevant. Pour que cela fonctionne il faut être prêt à donner, mais aussi apte à recevoir… Si je ne suis pas capable de prendre un sourire pour ce qu'il est, je ne peux pas profiter de l'échange et du partage dont je parle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Autre clé, l'ouverture et la disponibilité. Je me garde ouvert à tout, toute éventualité, toute possibilité. Ce quelqu'un que je croise aujourd'hui peut-être une simple connaissance, un copain, un ami. Tout est possible, je laisse à l'autre le soin de fermer les portes par lesquels ils ne souhaitent pas que nous passions. Je suis heureux de ce que j'obtiens sans regretter de ne pas avoir obtenu plus, sans regretter d'être aller trop loin. Ceci est encore plus significatif dans mon rapport aux filles et à la séduction. Je ne suis plus dans une démarche de séduction que j'associais trop au mensonge. Je n'ai plus envie de mentir, de me dissimuler. Je garde les quelques artifices qui font de moi un être humain, qui parfois se protège, mais je ne joue plus de personnage hors de scène. Je suis moi, et tout en étant moi, je reste ouvert à tout. Si je passe un moment avec une fille agréable, je prends le moment pour ce qu'il est. Je peux enfin profiter d'un sourire sans vouloir à tout prix que ça aille plus loin.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Sans entrer dans une dissociation onfrayenne de la chose (petit clin d'œil au Chat Fou), je peux maintenant accepter de vivre de la tendresse avec une fille, pour de la tendresse, sans avoir un besoin ou une envie que ça aille au-delà. En des termes plus nets, je peux partager de la tendresse avec une fille sans avoir nécessairement envie de coucher avec (inversement je n'envisage pas de pouvoir coucher avec une fille sans tendresse). C'est une issue possible, je ne ferme aucune porte, mais rien n'oblige à aller plus loin. Je prends ce qu'on veut bien me donner, je donne ce qu'on veut bien recevoir. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je suis heureux de ce que je peux partager avec quelqu'un, ou avec quelqu'une, sans que ne coule des regrets dans le vase, trop rempli par le passé, des "et si". Un sourire, un clin d'œil, une complicité d'un instant, c'est déjà tellement. Tous les jours, on croise des centaines de gens avec qui on ne partage rien. Alors un échange, même minime, autant en profiter. Bien sûr, si c'est plus que ça, c'est génial, ça peut même devenir magique, mais ce n'est pas parce que quelque chose n'est pas magique qu'il faut refuser le plaisir qu'il nous apporte.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il me reste encore quelques points à aborder, en espérant que ce que j'écris n'est pas trop brumeux, et qu'on y distingue quand même le fond de ma pensée.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il me reste deux points très importants à aborder que j'énumère de façon volontairement cryptique : l'écoute et la temporalité. Je les aborderai bientôt.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;          &lt;p class="MsoNormal"&gt;Tout comme je vous parlerai de mes limites, de ce que cette philosophie de vie n'arrive pas à me faire dépasser, de ces fantômes qui se sont tus mais qui rôdent encore autour de moi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Tout ça bientôt, très bientôt.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-115053879192957926?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/115053879192957926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=115053879192957926&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115053879192957926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/115053879192957926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/06/ma-philosophie.html' title='Ma philosophie'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114995723238082538</id><published>2006-06-10T18:32:00.000+02:00</published><updated>2006-06-17T01:48:03.163+02:00</updated><title type='text'>Hard Rock Hallelujah</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A l'origine ce texte aurait dû être intitulé "Il était temps", mais au regard du résultat affligeant (et tout à fait prévisible) de la représentante française à l'Eurovision, j'ai préféré rendre hommage aux vainqueurs. &lt;/span&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Ca va faire quinze jours que je n'ai pas raconté mes aventures ordinaires ici. Et autant vous dire, qu'en quinze jours ma vie est sortie des sentiers balisés où je pensais errer encore pendant de nombreux mois.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Samedi 27 mai, me voici donc débarquant en province, participant en dernière minute à un festival à caractère théâtrale. Je recroise alors la demoiselle qui m'avait offert un baiser de consolation, deux mois plus tôt. Celle-là même dont je parle dans le premier texte de ce journal… Quelque chose flotte dans l'air quand je la croise, l'après-midi, entouré d'une nuée de monde qui s'affaire. A la faveur d'une blague pourrie de ma part, nous nous embrassons à nouveau, mais pas qu'une fois. Je goûtais ces lèvres plus d'une fois dans l'après-midi.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Et le soir, après le spectacle (et un vague à l'âme dépressif), me voilà la recroisant et l'embrassant. Je lui propose de m'accompagner à la gare le lendemain, et, puisque rien ne semble possible le soir même, qu'elle passe me voir à Paris, à l'occasion. Mais le lendemain midi, à l'heure où mon train partait, je n'étais pas à la gare, et pour tout dire, je ne regardais pas même l'heure…&lt;br /&gt;A 13h42 ce dimanche 28, je mettais un grand coup de boule à mes angoisses du moment, en prenant conscience qu'elles dataient d'une autre époque et que tout ceci n'était plus d'actualité. J'étais dans un lit avec elle (que j'appellerai Puce, à partir de maintenant, afin d'éviter toute confusion, et aussi parce qu'elle aime bien ce surnom que je suis le seul à lui avoir jamais donné).&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Et le week-end dernier, mon après-midi et ma soirée étaient réservés par la demoiselle qui a occupé l'espace de mes derniers textes en ces pages. Mademoiselle Parapluie, donc. J'avais prévu une journée et une nuit nounours, plein de tendresse et d'attention gentille. Bien sûr une relation sexuelle n'était pas à exclure non plus, mais je n'y croyais pas. Et pourtant…&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;En une semaine, me voilà aux antipodes de mes angoisses, menant deux relations, certes très différentes, alors que quelques jours auparavant une seule m'apparaissait déjà comme quelque chose de quasiment inatteignable. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Il y a beaucoup de choses qui se précipitent dans ma tête, et plutôt que d'écrire un long texte indigeste, je préfère vous laisser là et revenir dans les jours qui viennent vous déballer la philosophie de vie qui se développe dans ma tête et dans mon cœur…&lt;br /&gt;Que je vous raconte un peu comment j'ai décidé d'être moi. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114995723238082538?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114995723238082538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114995723238082538&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114995723238082538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114995723238082538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/06/hard-rock-hallelujah.html' title='Hard Rock Hallelujah'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114855168219562057</id><published>2006-05-25T11:46:00.000+02:00</published><updated>2006-05-25T13:38:55.606+02:00</updated><title type='text'>Le parapluie</title><content type='html'>Me voilà rassuré sur la réalité de mes sentiments. Non pas que la demoiselle ne les mérite pas, mais elle se protège suffisamment pour mettre une distance salvatrice. Petit examen de la journée d'hier afin d'être moins cryptique.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt; Hier matin, je ne me sens pas bien au levé. J'ai toujours un texte en souffrance. Je pense à elle. J'ai promis à  un chat fou d'aller au ciné avec lui, et je ne suis pas dans mon assiette. En me réveillant comme je peux, je comprends que cette amourette naissante me sert à cacher mes maux. Loin de les régler ou de les justifier, elle me permet juste de croire que je vais mal parce que je suis en train de tomber amoureux. Alors que non, j'étais mal avant, ça ne fait que continuer.&lt;br /&gt;Je file aux Halles pour rejoindre chat fou, l'angoisse au ventre, les larmes aux yeux. Je décide de suivre les conseils d'Adeline, de me foutre des gens autour et de pleurer. C'est ce qui à mon avis, va m'éviter une crise... Je retrouve le Chat Fou, lui fait comprendre que je ne vais pas être très fréquentable et que je ne préfère pas me retrouver dans une salle de cinéma. Il repousse gentiment la séance d'une demi-heure pour parler un peu avec moi. En tous cas je ne l'accompagne pas (désolé encore pour ce mauvais plan).&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Je rentre chez moi, le mal au ventre. Après une hésitation d'une dizaine de minutes, je me décide à l'appeler, la miss qui me fait tourner la tête. On parle, je suis moins ambiguë sur la nature de mes sentiments naissants. Après une heure et demi de conversation téléphonique, nous raccrochons pour nous retrouver dans une gare de banlieue. On boit un verre, on marche un peu… Je la prends dans mes bras, on se câline. Des bisous, mais pas sur la bouche, elle ne veut pas. Je lui parle de relation libre, sans enfermer l'autre. On s'assoit un peu dans l'herbe, pour s'échanger des morceaux de tendresses. Mais tout le temps de l'entrevue, elle se protège mettant de la dérision en protection lorsque les choses deviennent trop troublantes… Alors je sais qu'elle n'est pas que l'âme avec qui j'ai parlé quelques jours sur IRC. Je garde beaucoup de tendresse, d'envie d'autres choses, et l'Amour se retire pour laisser place à l'amourette, plus sage, qui peut laisser le temps au temps, elle.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Mais cette après-midi m'a fait du bien, tellement de bien. Evidemment je repars avec quelques unes de mes frustrations, mais de toutes façons je n'espérais assouvir aucun de mes besoins. J'ai pu donner de la tendresse qui vibrait au fond de moi, j'ai pu recevoir celle dont j'avais besoin. C'est déjà énorme, c'est si bon.&lt;br /&gt;J'espère la revoir bien sûr, son joli visage, et profiter encore de cette tendresse partagée. Qu'importe si cela ne va pas plus loin, j'ai déjà de quoi faire taire bien de mes angoisses.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;***&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Epilogue : en rentrant chez moi, à la sortie de la station de métro, j'ai croisé la camarade de théâtre avec qui je dois boire un verre depuis une éternité. Malgré le bordel chez moi, je l'ai pris par le bras pour l'amener jusqu'à mon appart' et on a discuté une petite demi-heure. En se promettant de se revoir. C'est tout. Mais ça aussi, ça fait du bien.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114855168219562057?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114855168219562057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114855168219562057&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114855168219562057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114855168219562057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/le-parapluie.html' title='Le parapluie'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114841371320020705</id><published>2006-05-23T21:38:00.000+02:00</published><updated>2006-05-25T22:15:31.496+02:00</updated><title type='text'>Et l'on y peut rien</title><content type='html'>J'ai beau le nier de toutes mes forces, me répéter qu'il ne faut pas. Je peux me dire à longueur de journée que ça n'a pas de sens lorsqu'on a parlé deux fois avec quelqu'un, lorsqu'on sort d'une longue histoire...&lt;br /&gt;Je dois me rendre à l'évidence de ce que je ressens. Le coeur a ses raisons dit-on... Elles me paraissent plus qu'obscures en ce moment. Moi qui ne suis pas prêt, pas disponible à ça, en tous cas je le croyais. Je m'empêtre à nouveau.&lt;br /&gt;Je ne veux pas, vraiment, mais mon coeur se fout de ce que ma tête décide. Il a décidé que quand je lui parlais j'étais bien, il a décidé que j'aurai envie de lui servir de peluche, qu'elle me serre contre elle.  Moi qui parle et clame mon désir sexuel, je ne veux que dormir avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce romantisme refoulé pendant des années qui ressurgit qui veut me faire croire à un idéal romantique pur et noble. Une relation qui s'épanouirait dans la tendresse et les sentiments, quitte à laisser le sexe pour d'autres occasions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai juste envie qu'elle m'appelle cette nuit, qu'elle accepte de venir un soir chez moi, une nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si l'Amour était à nouveau possible, si tôt, comme s'il pouvait être réciproque à nouveau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114841371320020705?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114841371320020705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114841371320020705&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114841371320020705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114841371320020705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/et-lon-y-peut-rien.html' title='Et l&apos;on y peut rien'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114829501944523566</id><published>2006-05-22T12:32:00.000+02:00</published><updated>2006-05-22T12:50:19.456+02:00</updated><title type='text'>On ne change pas</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Un soir, une nuit où l'on est pourtant trop fatigué pour rester connecté à Internet. On ouvre une discussion privée pour raconter quelque chose, sur IRC. Pas du tout un salon de rencontre, de ces endroits où l'on est sensé parler de choses précises.&lt;br /&gt;Et puis pourquoi cette nuit, je me suis livré, parlé de choses que je ne raconte jamais, que je ne dis jamais. Parce qu'elles sont enfouies toute au fond de moi, parce qu'elles sont l'expression d'un sentiment que le monde m'a trop souvent forcé à réprimer. J'ai tremblé devant mon écran de me livrer ainsi à une fille que je connaissais pas beaucoup plus que de vue. Je ne me suis pas plaint, je ne crois pas, j'ai surtout rêvé à haute voix, et elle m'a suivi dans ces rêveries d'ailleurs.&lt;br /&gt;J'ai été un moi pure et profond qu'on ne rencontre pas beaucoup. J'avais laissé tomber tout masque ou carapace, mon écran et mon clavier étaient bien assez suffisant pour me protéger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que la nuit est passée, que je me suis réveillé, je frémis encore de cette conversation, de cet échange. Mon âme est touchée et marquée, et je ne me connais que trop bien, je sais mes errements lorsqu'une fille accepte ainsi sans retenue ce que je donne. Alors je me raidis, m'interdis... Je me rappelle qu'on ne connaît pas quelqu'un par écran interposé, que tout mouvement de mon coeur serait excessif et hasardeux.&lt;br /&gt;Je dois me souvenir, me le marteler même, que je ne suis pas prêt. Pas prêt...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pendant deux heures cette nuit, à fleur de peau, dans l'espace virtuel d'une fenêtre remplit de mot, pendant ces deux heures, je me suis senti bien.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114829501944523566?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114829501944523566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114829501944523566&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114829501944523566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114829501944523566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/on-ne-change-pas.html' title='On ne change pas'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114812212284973914</id><published>2006-05-20T12:47:00.000+02:00</published><updated>2006-05-20T12:48:42.863+02:00</updated><title type='text'>Jusqu'à demain, peut-être</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;On va commencer par le négatif, et finir par le positif, comme ça j'espère que ça me mettra sur de bons rails pour le reste de la journée.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;Mes trois jours d'activités et de pensées positives se sont terminés brutalement par une crise dans des escaliers. J'ai surestimé mon passage de forme, et je suis allé dans une soirée avec plus de deux autres personnes, j'ai voulu me la jouer "je vais tenir" et puis en partant je n'ai pas tenu justement. Je suis tombé, me suis prostré… Ca a duré nettement moins longtemps que les deux fois précédentes, je me suis ressaisi parce qu'il fallait que je me relève et que je rentre chez moi. Quelqu'un était là, que je connais, que j'apprécie, heureusement, et il m'a aidé à aller jusqu'à ma voiture. Je vis cette crise comme un échec. Comme si tout le négatif contre lequel je m'étais battu pendant trois jours me revenait dans la gueule d'un seul coup.&lt;br /&gt;J'ai eu Adeline au téléphone hier. L'observateur perspicace n'aura pas manqué de voir qu'elle commente parfois mes textes ici. C'est ma meilleure amie. Mon précédent texte était assez maladroit, parce que dans les mots que j'ai écrits il pouvait semblé que je critiquais par la négative un certain nombre de chose qu'elle a pu me dire. Alors que ce n'est pas le cas bien évidemment, c'était mon attitude que je dévalorisais (ce qui la met aussi en colère, de façon assez justifiée). Il faut même que je lui rende cette justice publiquement : sans elle, sans la précieuse amitié qui nous lie, je serais beaucoup plus bas, beaucoup plus mal. Il y a cinq ans, quand il a fallu que je relève la tête, alors que la situation était autrement plus grave pour moi, elle a été des très rares qui m'ont aidé lorsque j'en ai eu besoin. Aujourd'hui la situation est sûrement moins critique dans ma vie, mais elle sait être présente, patiente et diplomate pour m'aider à me relever. (Je sais pertinemment que l'utilisation des deux derniers adjectifs la fera beaucoup rire, j'm'en fous, j'le pense). &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Quelle que soit la façon dont elles se sont achevées, ces trois journées font parti de celles les plus riches en terme de résistance contre le flot de négatif qui habite mon âme. Je suis allé chez le coiffeur, j'ai fait des emplettes (la frénésie acheteuse est anti-dépressive paraît-il), j'ai testé une nouvelle recette de cuisine, et j'ai eu de très bonnes nouvelles professionnelles. Sortir, se bouger, m'a fait du bien, même si cela a épuisé ma résistance nerveuse. Même au regard de ma crise d'hier soir, je me dis que ça en valait la peine.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Plutôt que de pleurer pendant trois jours, mieux vaut pleurer une fois tous les trois jours (même si c'est plus douloureux) et le reste du temps par des activités qu'il me reste à définir (parce que je n'ai pas non plus les moyens de faire du shopping tous les jours).&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114812212284973914?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114812212284973914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114812212284973914&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114812212284973914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114812212284973914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/jusqu-demain-peut-tre.html' title='Jusqu&apos;à demain, peut-être'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114790871524784256</id><published>2006-05-18T00:50:00.000+02:00</published><updated>2006-05-18T01:58:24.260+02:00</updated><title type='text'>Souviens-toi du jour</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/elo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/elo.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le destin a parfois besoin d'un bon coup de pied au cul.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'ai failli écrire quelques lignes ici avant de sortir cet après-midi, je me suis ravisé préférant sortir plus longtemps, et sachant de toute façon que je reviendrais hanter ces pages à la nuit tombée. J'ai bien fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ces trois derniers jours, largement passés à pleurer, souvent sous ma couette, j'ai senti un petit regain d'énergie. Alors bon, je me suis dit : "je sors". Je n'avais rien de particulier à faire dehors, mais j'avais la prémonition que l'air libre me ferait plus de bien que celui de mon salon tout aéré qu'il soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je file vers un magasin d'informatique, avec pour idée d'acheter un périphérique à la limite du superflu, et j'en ressors les mains vides faute de stock. C'pas grave, il est 15h30 mon ventre gargouille, et je m'essaie à une sandwicherie cacher qui passait par là.&lt;br /&gt;Un sandwich "charcuterie" dans l'assiette j'attaque la nourriture, quand mon téléphone sonne. Je décroche et là... (Les points de suspension ici présents ne sont qu'une vaine tentative d'entretenir une once de suspens inutile).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous revenez à mon premier texte sur ce blog, je parle d'un grand repas après un spectacle. Tout ceci était à Limoges. Et dans le train qui m'y amenait, j'avais échangé quelques mots avec ma voisine de siège, charmante au demeurant (j'ai maquillé photo mais c'est elle un peu plus haut). Une étudiante dans mon domaine professionnelle. Je lui avais laissé mon numéro pour qu'elle puisse me recontacter, ayant la possibilité de lui trouver un stage nécessaire pour ses études.&lt;br /&gt;Elle m'avait rappelé vite, très vite, trop vite pour que je puisse supposer qu'elle était intéressée par autre chose que son stage. Je lui avais donné les coordonnées de quelqu'un par messagerie interposée (et proposé de prendre un verre au passage). Depuis, plus de nouvelles, pas un merci, pas un signe... Tant pis, et je n'y pensais pas plus que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon si je vous parle d'elle vous vous doutez bien que c'est elle qui m'a rappelé. Elle s'est excusée de ne pas avoir rappeler plus tôt, a balbutié un timide "comment ça va ?". Je lui ai répondu quelques banalités souriantes et ai réitéré ma proposition de boire un verre. Proposition rapidement détournée par la demoiselle qui s'enquiert du spectacle auquel je participais à Limoges, et demande s'il y en a sur Paris. Coup de bol, il y en a un ce samedi soir, et en plus j'y participe aussi.&lt;br /&gt;Je dois donc lui faire parvenir par SMS les coordonnées du spectacle, auquel elle semble vouloir venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après je ne dois pas m'emballer. Quelques expériences passées m'ont montré que ce qui peut me paraître être des signes encourageant ne sont parfois pas ce qu'ils semblent (je suis déjà tombé sur de sacrées foldingues dont je parlerai peut-être un jour ici).&lt;br /&gt;Tout ce que je dois garder à l'esprit : c'est quelque chose d'agréable qu'elle m'ait rappelé, quelque chose de positif qu'elle s'intéresse à une des mes occupations. Rien de plus.&lt;br /&gt;Si jamais une porte s'ouvre sur davantage, je m'y engouffrerai probablement. En tous cas j'essaierai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime à croire que si je ne m'étais pas bougé aujourd'hui je n'aurai pas reçu un tel coup de fil. Le coup de pied au cul du destin, c'est d'abord celui qu'on se met. Les attitudes positives appellent du positif... D'habitude ces "niaiseries" là me font bien sourire, mais en ce moment j'ai envie d'y croire.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114790871524784256?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114790871524784256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114790871524784256&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114790871524784256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114790871524784256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/souviens-toi-du-jour.html' title='Souviens-toi du jour'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114768528001357852</id><published>2006-05-15T11:21:00.000+02:00</published><updated>2006-05-15T11:28:00.026+02:00</updated><title type='text'>Fragile</title><content type='html'>Ma phase de "rétention lacrymale" est finie, sans aucun doute.&lt;br /&gt;Depuis une semaine, ma sensibilité est encore plus exacerbée qu'auparavant. Je peux m'effondrer en larmes d'un moment à l'autre, sans trop crier gare. Je le fais surtout seul, confirmant que je ne donne plus ma douleur en spectacle (à part dans ces pages).&lt;br /&gt;Ma journée d'hier a été identique à mon dimanche précédent... Levé à 12h30, couché avant 20h00, et plusieurs heures de larmes passées dans mon lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pleure sans savoir forcément pourquoi, sans chercher à comprendre, je suis juste submergé par quelque chose que je n'essai même pas de contrôler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114768528001357852?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114768528001357852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114768528001357852&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114768528001357852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114768528001357852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/fragile.html' title='Fragile'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114739358465367452</id><published>2006-05-12T02:18:00.000+02:00</published><updated>2006-05-12T02:26:27.110+02:00</updated><title type='text'>C'est la nuit</title><content type='html'>La nuit s'avance, sereine et calme,&lt;br /&gt;Sombre aussi, mais c'est normal : c'est la nuit.&lt;br /&gt;Elle m'enveloppe et éteint mes sourires,&lt;br /&gt;Les faussses chaleurs du jour s'estompent et laisse place au froid.&lt;br /&gt;Je frissonne de ces manques qui étreignent ma peau,&lt;br /&gt;Puis viennent les larmes, mélange de fatigue et de détresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour, demandez-moi de sourire, de vous parler d'espoir, même infime.&lt;br /&gt;Mais la nuit, quand je pleure dans mes draps, ne me demandez plus d'y croire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114739358465367452?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114739358465367452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114739358465367452&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114739358465367452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114739358465367452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/cest-la-nuit.html' title='C&apos;est la nuit'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114713328869463385</id><published>2006-05-09T01:30:00.000+02:00</published><updated>2006-05-16T01:16:05.363+02:00</updated><title type='text'>Des bouts de moi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/vieuxmoi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/vieuxmoi.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce week-end a fait parti des week-ends difficiles. Ma résistance nerveuse sociale a été sollicitée dans ses ultimes retranchements, et je n'ai tenu qu'à grand peine. Du reste, j'ai des textes en retard et il est probable que je passe une folle journée d'écriture demain... Enfin je ne vais pas m'en plaindre. Comme je l'expliquai au traiteur chinois qui me faisait la conversation pendant que mon bo-bun chauffait : "mon métier c'est d'écrire". Je trouve ça joli comme expression.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi ce week-end que j'ai compris que les traces subsistantes de mon amour pour Elle s'en étaient allées pour de bon. Je ne l'aime plus donc, un peu de tendresse rémanente sûrement, mais plus d'Amour (avec un grand A). Je ne détaillerai pas le processus ni les méandres qui m'ont amené à réaliser ça, le fait est là. Point négatif : un vide de plus dans mon coeur s'est fait bien visible. Point positif : j'imagine que la page sera plus facile à tourner maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier point et non des moindres... Qui je suis. Ce n'est pas une question.&lt;br /&gt;A plusieurs reprise ce week-end, j'ai réussi à me débarrasser de mes artifices usuels et des masques sociaux qui me protègent. Pendant l'espace de quelques secondes, j'ai été moi comme je le suis rarement. J'ai ouvert la porte de ce que je suis vraiment, et j'ai laissé allez les choses. J'en suis fier, et c'était très agréable et très reposant de ne pas fonctionner en mode défensif.&lt;br /&gt;Malheureusement je sens aussi les limites de cette situation. Je me suis senti extrêmement vulnérable. Et si quelqu'un m'avait "frappé" à ce moment, il m'aurait terrassé. Il me faut donc trouver les moments justes où me laisser aller. Les gens avec qui l'être... Je sais déjà que ce n'est pas en groupe que je pourrais être moi. Mais peut-être faire tomber le masque plus souvent lorsque je suis avec une ou deux personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tant pis si je ne suscite que des pulsions d'amitiés aux filles auxquelles je révèle ma vraie nature. De toute façon, même si m'arrache le bide de le dire, je ne suis pas prêt à entrer dans un quelconque jeu de séduction avec une fille. Je n'ai pas la solidité pour, ni l'énergie pour le moment.&lt;br /&gt;J'ai des envies, des besoins impérieux et urgents, mais pas les moyens de les réaliser. Il va bien falloir que j'admette ça. Pleurer encore, pleurer de ces manques qui se pressent à mon âme... Parce que ça fait aussi partie de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si être moi, c'était le moins fatiguant.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114713328869463385?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114713328869463385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114713328869463385&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114713328869463385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114713328869463385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/des-bouts-de-moi.html' title='Des bouts de moi'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114707584708062563</id><published>2006-05-08T10:02:00.000+02:00</published><updated>2006-05-08T10:10:47.090+02:00</updated><title type='text'>En chantant</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Un peu de pure forme pour une fois.&lt;br /&gt;Ce matin, au réveil, j'ai été pris d'une crise d'angoisse assez terrible. Cette impression ne m'est pas inconnu puisque je l'ai vécu à répétition par le passé. A certaines époques de mon couple... Alors forcément je me lève empli d'idée noire et de ressassement d'une journée d'hier où je me suis comporté de façon éminemment imprudente pour ma santé mentale. Pour éviter tout déballage plus noir que nécessaire, je fais donc une petite appartée sur la forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part les toutes premières entrées de ce journal, tous mes messages ont pour titre une chanson. Le rapport entre le contenu du message et ces chansons est parfois évident, parfois plus subtil. Si vous ne comprenez pas toujours, je ne saurais que vous conseillez de trouver les paroles des dites chansons pour trouver parfois la phrase qui fera un écho avec mon texte...&lt;br /&gt;J'aurai pu appeler ce blog "En chantant", mais franchement avoir un journal intime avec une chanson de Sardou pour titre ça craint vraiment.&lt;/p&gt;  &lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;(Est-il vraiment nécessaire de préciser mon ressenti personnel général ?)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114707584708062563?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114707584708062563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114707584708062563&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114707584708062563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114707584708062563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/en-chantant.html' title='En chantant'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114685483928102389</id><published>2006-05-05T20:33:00.000+02:00</published><updated>2006-05-05T20:47:19.293+02:00</updated><title type='text'>L'Amour n'est rien</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/aa12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/aa12.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai trouvé une méthode formidable pour chasser mes idées noires : les chiffres.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;C'est à coup de chiffre que je me dope le moral. Audimat des programmes télé pour lesquels j'écris, 12,3% de part de marché, 1,4 millions de téléspectateur... Et j'achève mon humeur avec mon relevé de compte que j'ai reçu hier et qui me donne du baume au portefeuille.&lt;br /&gt;Sans compter que loin d'être en stand-by professionnellement comme je le craignais j'ai deux commandes en cours, et que même si je ne m'y suis pas encore attelé avec passion, ça fait du boulot, donc du temps à y consacrer, et de l'argent à la clé.&lt;br /&gt;Cerise sur la gâteau : j'ai mon nom dans &lt;a href="http://www.imdb.com/"&gt;Imdb&lt;/a&gt; (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est LE site de référence en ciné/télé). Certes vu le nombre de personnes qui y sont référencées, je suis une goutte d'eau dans l'océan de la production audiovisuelle mondiale, mais comme avant, je n'étais rien, c'est pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si j'ai toujours envie de pleurer plusieurs fois par jour (et que quand j'y arrive ça ne me soulage pas toujours), et que lorsque je me couche le soir, dans mon grand lit je suis toujours seul, sans peau contre laquelle me serrer. Alors à la place, c'est mon coeur qui se serre.&lt;br /&gt;Heureusement que je m'endors vite.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114685483928102389?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114685483928102389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114685483928102389&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114685483928102389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114685483928102389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/lamour-nest-rien.html' title='L&apos;Amour n&apos;est rien'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114653001329217721</id><published>2006-05-02T02:19:00.000+02:00</published><updated>2006-05-02T02:35:38.036+02:00</updated><title type='text'>En passant</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/pots.0.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/pots.0.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je tâche de manger équilibré,&lt;br /&gt;Je perds du poids grâce à ça,&lt;br /&gt;Il n'y a presque pas de linge sale qui traîne (mais il me faut ranger le propre),&lt;br /&gt;Il n'y a quasiment pas de vaisselle sale dans l'évier (vive les plats picard à même la barquette),&lt;br /&gt;Je me douche tous les jours,&lt;br /&gt;Je fais attention à la façon dont je m'habille,&lt;br /&gt;Je ne désespère pas de reprendre une activité sportive régulière,&lt;br /&gt;En attendant j'ai ressorti mes haltères courtes,&lt;br /&gt;Je ne reste pas enfermé seul chez moi,&lt;br /&gt;Je vais au ciné, seul la plupart du temps,&lt;br /&gt;Je souris encore aux mômes dans la rue, et leurs sourires me font chaud au coeur.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;J'ai quand même un boulot rêvé qui m'assure un revenu plus que correct,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce soir, cette nuit, je fais l'effort de ne pas mettre de "mais", et c'est un effort qui m'est difficile...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114653001329217721?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114653001329217721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114653001329217721&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114653001329217721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114653001329217721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/05/en-passant.html' title='En passant'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114640030922301345</id><published>2006-04-30T14:18:00.000+02:00</published><updated>2006-04-30T14:31:49.236+02:00</updated><title type='text'>Ain't no sunshine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/rue.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/rue.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;     &lt;p class="MsoNormal"&gt;Dehors il pleut.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Ca fait plusieurs fois que je me mets en tête d'écrire une entrée qui soit un peu moins noir que les précédentes. Pas seulement pour éviter de me faire frapper par Adeline, mais aussi parce que j'en ai eu l'envie. Détail gênant, cette envie naît généralement lorsque je suis loin de mon ordinateur, et lorsque je me retrouve le clavier sous les doigts, ma bonne humeur passagère est loin déjà, et je suis tout seul chez moi. Tout seul, tout est là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;     &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Dehors il pleut.&lt;/p&gt;     &lt;p class="MsoNormal"&gt;Alors plutôt que de laisser libre court à ma déprime du moment, je vais en profiter pour redéfinir certains de mes propos. Une expression, pour être plus précis. Le plan cul.&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;A la vérité j'utilise bien mal ce terme, je ne recherche pas un "plan cul", mais davantage un "plan calin".&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Il ne faut pas croire que cette expression exclue pour autant la dimension sexuelle de la chose. Absolument pas. Mais là où le "plan cul" s'arrête au cul, le "plan calin" va au-delà. Je recherche plus qu'un rapport sexuel. Je recherche un rapport sensuel et tendre, débouchant sur une relation sexuelle, qui une fois consommée laissera place à un nouveau rapport sensuel. Caresser une peau, embrasser un visage, dormir contre elle, est tout aussi important pour moi que l'acte sexuel en soi. &lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Avoir l'un sans l'autre serait une déception, et dans le cas où je devrais choisir entre l'un et l'autre, le sensuel l'emporterait très certainement su le sexuel (et j'interdis au lecteur qui ne me connaît pas de se gausser, j'ai déjà vécu la situation).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Dehors il pleut.&lt;/p&gt;     &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je rêve que nous nous plaisons. Que je frôle sa peau nue, que je la serre contre moi, que le temps d'une nuit nous nous aimons sans penser au reste, sans se poser de question. Je rêve que le lendemain je lui apporte un petit-déjeuner au lit (avec des croissants).&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pas juste tirer un coup, mais aimer, le temps d'une nuit seulement, aimer et être aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Dehors il pleut.&lt;/p&gt;   &lt;p style="font-style: italic;" class="MsoNormal"&gt;Et dedans, c'est pire.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114640030922301345?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114640030922301345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114640030922301345&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114640030922301345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114640030922301345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/04/aint-no-sunshine.html' title='Ain&apos;t no sunshine'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114575305796980320</id><published>2006-04-23T02:28:00.000+02:00</published><updated>2006-04-23T02:50:46.880+02:00</updated><title type='text'>One year of love</title><content type='html'>&lt;i&gt;(is better than a lifetime alone)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/bouche.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/bouche.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je suis sorti ce soir acheter des places pour le mondial d'impro. Histoire de reprendre en main mes envies de sorties, même si elles sont à Nantes et que ça ne sera pas donné. Tant qu'à atterrir sur les Champs-Elysées, autant enchaîner sur un ciné. Les Brigades du Tigre par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Me voilà dans le métro, le nez sur un prospectus quelconque. On me tape sur l'épaule, je lève mon nez, et je la vois, et j'entends mon coeur battre.&lt;br /&gt;Ca fait un mois et demi que je lui ai proposé de boire un verre, de la voir. Une copine de mon cours de théâtre... Une qui m'avait déjà touché il y a quelques années, une contre laquelle j'avais failli me brûler au feu de l'infidélité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissez-moi croire que quelque chose est possible entre elle et moi.&lt;br /&gt;Laissez-moi croire que je peux retomber amoureux si vite, même si je sais que c'est impossible.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Laissez-moi croire que je n'ai pas besoin d'être amoureux pour que cela soit fort.&lt;br /&gt;Laissez-moi imaginer cent fois que je peux l'étreindre, sentir sa peau contre la mienne, ses baisers. L'imaginer si fort que je peux presque le sentir.&lt;br /&gt;&lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p class="MsoNormal"&gt;Laissez-moi rêver que je me réveillerai demain à ses côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissez-moi pleurer de savoir que ce ne sont que mes songes. Pleurer de savoir que je vais espérer, et donc souffrir.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114575305796980320?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114575305796980320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114575305796980320&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114575305796980320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114575305796980320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/04/one-year-of-love.html' title='One year of love'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114449402369547286</id><published>2006-04-08T12:39:00.000+02:00</published><updated>2006-04-19T22:47:18.143+02:00</updated><title type='text'>Ne retiens pas tes larmes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/oeil.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/oeil.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;Je n'arrive plus à pleurer. Je suis souvent au bord des larmes, je les sens qui montent. Mais que je les encourage ou que je les repousse, elles ne coulent plus. Elles restent coincées au bord de mes yeux, au bord de mon coeur, et elles pèsent de ne pas couler.&lt;br /&gt;C'est comme si je n'arrivai plus à évacuer cette souffrance, qu'elle s'incrustait plutôt que de s'évacuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière fois que j'ai pleuré, j'avais ma meilleure amie au téléphone. Elle m'encourageait justement à pleurer, à ne pas garder au fond de moi la souffrance que je pouvais ressentir. Cela ne pouvait qu'aggraver mes risques de "crises". J'aimerai bien suivre son conseil, mais je ne sais plus trop où j'en suis. Je crois que je ne me fais pas assez confiance pour pleurer seul. J'ai peur. Au téléphone avec cette amie, oui, je peux pleurer, je me donne le droit au relâchement, c'est le seul moment je crois. Mais je ne sais même pas si je pourrai pleurer devant elle. Je ne sais pas si je peux pleurer devant qui que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant je vous promets que j'ai envie de pleurer, tellement envie. Même quand j'écris ces lignes mes yeux me piquent, se mouillent, mais rien ne coule, et j'ai envie de cogner les murs et les meubles de frustration. J'aimerai que ça tombe au moins un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerai pleurer dans mes draps, j'aimerai pleurer des bras amicaux... Mais je n'y arrive pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si j'avais perdu la notion d'intimité avec moi-même, avec mes amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me fait peur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114449402369547286?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114449402369547286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114449402369547286&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114449402369547286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114449402369547286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/04/ne-retiens-pas-tes-larmes.html' title='Ne retiens pas tes larmes'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114432663014751760</id><published>2006-04-06T14:20:00.000+02:00</published><updated>2006-05-02T02:34:07.153+02:00</updated><title type='text'>Résiste</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Tout à l'heure, alors que midi s'affichait sur la barre des tâches de mon ordinateur (ah oui, maintenant midi ne sonne plus, il s'affiche, il faut s'y faire) j'ai ressenti la faim. Normal quoi.&lt;br /&gt;Je me suis souvenu de l'actuelle campagne publicitaire pour le grand clown américain préféré des alter-mondialistes : un nouveau truc au poulet. Ouais, bonne idée... Pas génial pour ce ventre que j'essai de résorber à grand peine sans vraiment faire ce qu'il faut pour. Mais je connais ma propension à céder à la tentation, alors pourquoi essayer d'y résister ?&lt;br /&gt;Je file à la poste, où j'ai quelques lettres à envoyer et... Soudain, je me détourne du chemin du Fast Clown pour me diriger vers une grande surface proche histoire de me concocter une salade sympa.&lt;br /&gt;Chou blanc, choux rouge, carottes râpées, maïs, poivrons rouge, un peu de poulet et d'emmenthal pour les protéines... Une orgie de presque 600g de crudités. J'espère bien que c'est le début d'une période de diète que j'arriverai à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je sais ce n'est pas bien passionnant. Mais je suis tellement fier de ne pas avoir cédé à l'appel de la gourmandise qu'il fallait que j'en cause. Et puis je n'ai jamais promis d'être intéressant non plus.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114432663014751760?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114432663014751760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114432663014751760&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114432663014751760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114432663014751760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/04/rsiste.html' title='Résiste'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114400219389815863</id><published>2006-04-02T20:10:00.000+02:00</published><updated>2006-04-02T20:23:13.913+02:00</updated><title type='text'>Why does my heart...</title><content type='html'>Bon ce coup-ci, je ne suis pas tombé. Ce coup-ci j'ai même tenu jusqu'à la fin du spectacle.&lt;br /&gt;Parce que c'était pendant un spectacle que c'est monté. J'avais pressenti la chose. Tout doucement ça s'est insinué dans mon âme, puis dans mes muscles, j'ai commencé à trembler. Dans les dernières minutes mon nez s'est mis à saigner... Puis quand je suis sorti de scène, mon rôle terminé, je me suis assis, attendant la tempête qui m'avait déjà frappé une fois il y a quelques jours.&lt;br /&gt;Deux pompiers étaient là et m'ont mis un petit coup de masque à oxygène. Ce n'était pas nécessaire, mais à la rigueur ça pouvait me sécuriser. Ca m'a même shooté un peu. Les larmes sont venues un peu plus tard du coup, et je n'avais pas de publique. Je n'ai pas participé à l'après spectacle quand tous les comédiens se retrouvent autour de la table, mangent, boivent, discutent, se draguent... On m'a vite raccompagné pour que je puisse dormir et c'est ce que j'ai fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si être sujet encore à ses crises me rend amer, et encourage d'autres larmes à couler, je dégage un point positif de tout ça. Lorsque la déprime me frappe, lorsque mes larmes coulent, je ne me donne plus en spectacle. Je ne mets plus en scène ma détresse comme je pouvais le faire par le passé. Je l'étouffe, je la contiens, et quand par malheur je ne peux pas m'isoler avant de craquer, cela reste d'une sobriété qui n'était pas de mise il y a quelques années. A cette époque ma tristesse était grande, visible, je l'étalais et rendais chaque moment de ma crise bien spectaculaire. Cela n'était pas vraiment conscient, c'est vrai, mais ce n'était pas très intelligent surtout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est étonnant que je tente de retirer du positif d'une nouvelle crise nerveuse. Question ressenti on ne peut pas parler de nirvana. Enfin, pour une fois que mon cerveau sert à autre chose qu'à m'enfoncer, je ne vais pas m'en plaindre. J'essai de tenir le bon bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séparation me secoue plus que je ne veux l'avouer. Elle a sa part à jouer dans mes larmes. J'essai de tourner la page aussi vite que possible, mais tant que ce ne sera pas fait, ce sera très difficile. Surtout que je ne sais même pas comment la tourner, cette page.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114400219389815863?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114400219389815863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114400219389815863&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114400219389815863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114400219389815863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/04/why-does-my-heart.html' title='Why does my heart...'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114357117682359049</id><published>2006-03-28T20:33:00.000+02:00</published><updated>2006-03-28T20:39:36.833+02:00</updated><title type='text'>Sexisme ?</title><content type='html'>La séparation des sexes vue par la boutique Haagen Dazs des Champs-Elysées, et plus spécifiquement ses toilettes.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/toilhg.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/320/toilhg.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La parité homme-femme, c'est pas gagné, moi j'vous le dis ma bonne dame.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114357117682359049?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114357117682359049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114357117682359049&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114357117682359049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114357117682359049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/03/sexisme.html' title='Sexisme ?'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114333543160877296</id><published>2006-03-26T03:03:00.000+02:00</published><updated>2006-03-26T03:10:31.623+02:00</updated><title type='text'>Demain, c'est loin</title><content type='html'>Aujourd'hui c'est dimanche. Dimanche tôt, certes, mais dimanche quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ma séparation j'avais réussi à planifier un rythme de vie qui ne laissait pas la place au vide. Boulot, sorties, week-end loin de Paris, un copain charitable pour occuper mon temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est la première fois où je n'ai rien de planifier. Ce n'est pas que je n'ai rien à faire, loin de là. Sans me forcer, je dirais que j'ai un peu de courrier en retard, du boulot sur lequel je peux m'avancer (souviens toi de ce que j'ai écrit plus bas, je suis scénariste pour la télé), voir un appartement à ranger tant il est vrai que maintenant j'ai plein de place pour mettre les choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je me retrouve face au vide, en écho à ma solitude. Je ne sais pas comment va se passer cette journée, mais je l'appréhende un peu. Eventuellement j'irai seul au ciné, ou, si le temps le permet, j'irai faire un footing seul. J'ai plein de choses à faire, mais seul... Ca devait arriver, je ne pouvais pas espérer remplir indéfiniment mon temps "libre". C'est juste que ce n'est pas le meilleur moment pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller, on va dire que je vais ranger mon appart', mon célibat, ma solitude...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meuh non, je ne suis pas pessimiste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114333543160877296?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114333543160877296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114333543160877296&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114333543160877296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114333543160877296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/03/demain-cest-loin.html' title='Demain, c&apos;est loin'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114329578630272818</id><published>2006-03-25T14:54:00.000+01:00</published><updated>2006-03-25T15:09:46.333+01:00</updated><title type='text'>D'accord, j'ose...</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;...et après ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me dois de replacer légèrement en contexte ce qui va suivre. On va partir de l'hypothèse que vous ne me connaissez pas, ou peu.&lt;br /&gt;Mon boulot dans la vie, c'est d'écrire. Vous payez même une redevance télé pour avoir accès à ma prose, parce que c'est pour le petit écran que j'écris. Et tant qu'à faire en ce moment, je squatte les locaux d'une boite de prod' en guise de lieu de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, entre les douze passages dans la salle où je bosse, avec une demi-douzaine de mes congénères scénaristes, j'ai aperçu une charmante demoiselle. Une très charmante demoiselle.&lt;br /&gt;De celles dont le visage me ferait me damner sur l'instant. Le genre de fille auquel je serais incapable de résister. Pas une "bombe" non, puisque j'ai même pas été foutu d'apprécier ses mensurations, étourdi que j'étais par son visage et son charme. Maintenant n'allez pas croire que je suis tombé amoureux. Déjà ma tête n'est pas franchement à ça en ce moment, et ensuite les rares mots que j'ai échangé avec elle ne me laisse rien deviner de l'intelligence/sensibilité/humour de cette personne, points qui rentrent tout autant en compte dans la notion d'amour que la fulgurance de son charme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin bref, je lance deux vannes (elle devait faire des essayages de costumes, c'est un moment approprié pour la blague semi-lourde), elle sourit, je rajoute un ou deux compliments sur son charme, elle joue la coquetterie (sur l'air du "on ne m'a jamais dit ça hihihi", mon oeil tiens !).&lt;br /&gt;Puis elle sort de la pièce, et du même coup de ma vie. Et là, je me dis que c'est trop con, que je suis trop con. En plus la costumière sera intègre, elle ne lui filera pas mon numéro de téléphone. Puis récupérer les coordonnées de quelqu'un sur une feuille de tournage, ça fait limite harcèlement. Mais de toute façon, il se passerait quoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mets mon manteau, je prends mon sac à dos, et je m'apprête à quitter le "bureau" pour regagner mon chez-moi tout vide de présence humaine. Et juste en partant, je la vois, toujours aussi rayonnante, en train de discuter "menottes" avec un accessoiriste. J'ai sorti un bout de papier qui traînait dans ma poche, j'y ai inscrit mon prénom, mon téléphone. Et je lui ai tendu...&lt;br /&gt;"Vous en faites ce que vous voulez... Pour boire un verre, dîner dans un resto, ou vous pouvez juste le jeter. Mais si je ne l'avais pas fait, je m'en serais voulu toute ma vie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis je suis parti. Et c'est tout. J'ai osé, c'était hier... Il y a une chance sur dix mille qu'elle me rappelle, une chance sur cent mille qu'il se passe quelque chose entre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai osé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quoi ça sert...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114329578630272818?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114329578630272818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114329578630272818&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114329578630272818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114329578630272818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/03/daccord-jose.html' title='D&apos;accord, j&apos;ose...'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114297444985408256</id><published>2006-03-21T21:47:00.000+01:00</published><updated>2006-03-21T21:54:09.876+01:00</updated><title type='text'>Barbie en CPE...</title><content type='html'>Barbie princesse, et Ken prince. Barbie jockey et Ken écuyer... C'est fini tout ça on se met à la page, Barbie sera hôtesse d'accueil en CPE et...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/1600/ken-sncf.0.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2159/2478/400/ken-sncf.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai pris cette photo la semaine dernière dans le métro. Des fois, je me dis que les publicitaires devraient réfléchir avant de faire certaines publicités.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114297444985408256?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114297444985408256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114297444985408256&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114297444985408256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114297444985408256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/03/barbie-en-cpe.html' title='Barbie en CPE...'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114296350824942649</id><published>2006-03-21T18:35:00.000+01:00</published><updated>2006-03-21T18:51:48.260+01:00</updated><title type='text'>Tombé...</title><content type='html'>J'ai senti quelque chose monté. Quelque chose de sombre et de terriblement violent. J'ai plié mes affaires, je me suis levé et ai prévenu que je rentrai chez moi. Je n'avais pas besoin de dire que j'allais mal, ça se lisait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait cinquante mètres, avant de m'écrouler sur le parking. Secoué par une crise de larmes qui m'a plongé dans un état alarmant pendant une bonne demi-heure. Des agents de secours sont venus, mais n'ont pas prévenu les pompiers. J'ai pu être raccompagné chez moi, et terminer mon après-midi sous les draps. Seul, bien évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tombé. Je sais que j'arriverai à me remettre debout, j'ai déjà été plus bas que ça, et je m'en suis sorti. Mais la sensation de douleur est là, présente comme jamais. Un sentiment trompeur de solitude, de désert...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ces mille questions sur ce que je suis, sur les rôles que je me donne, mes personnages sociaux.  Ce "moi réel" qui m'a tant fait souffrir en société, ou ces déguisements qui me protège à peine au milieu du monde, mais qui provoquent tout autant d'échec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tombé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114296350824942649?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114296350824942649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114296350824942649&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114296350824942649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114296350824942649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/03/tomb.html' title='Tombé...'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114294830249007911</id><published>2006-03-21T14:29:00.000+01:00</published><updated>2006-03-21T14:38:22.506+01:00</updated><title type='text'>Perfectionnisme</title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai tant de choses à dire... Des états d'âme, des tranches de vie, quelques photos prises au hasard de ma vie. Des textes et des images.&lt;br /&gt;Mais voilà je n'écris rien. Je n'arrive pas à mettre en ligne ce que j'ai sur le coeur. Je n'arrive pas à trouver la forme juste. Il faut que j'essai d'écrire ici plus souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre jour, j'ai retrouvé dans le coin de mon disque dur des traces de mon blog précédent. A l'époque je ne m'encombrai pas de ces histoires de forme, et mes textes étaient assez inégaux. Mais là, lorsque mon style m'échappe et me déplaît, je n'arrive pas à creuser plus loin. Étendre d'avantage le rouleau de ma peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et croyez-moi, ma souffrance est vive. Non pas qu'elle soit proportionnée à ce que je vis, mais son intensité ne me laisse pas d'autre choix que de la subir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment je prends cette douleur en plein dans la gueule.&lt;br /&gt;Ça fait longtemps que je n'ai pas eu autant mal.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114294830249007911?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114294830249007911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114294830249007911&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114294830249007911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114294830249007911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/03/perfectionnisme.html' title='Perfectionnisme'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-23929934.post-114218717137350072</id><published>2006-03-12T18:54:00.000+01:00</published><updated>2006-04-08T13:02:16.043+02:00</updated><title type='text'>Je reviens</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;Puisqu'il faut un retour... et non pas un début.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis déjà passé par cette solitude sourde, rythmée par le bruit d'un clavier. Epancher sa vie, ses états d'âme, en quelques lignes sur une page perdue sur le net. Puis j'ai connu le bonheur, bref instant de répit, quelques pages ont été tournées...&lt;br /&gt;Comme la fin de mon précédent "blog"coïncide, à peu de chose près, au début de ma vie avec Elle, mon retour à cette pratique coïncide avec la fin de notre histoire. Il y a deux semaines.&lt;br /&gt;Et au retour de mes vieux fantômes. Depuis la nuit passée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas le Coeur à jouer. Je ne l'ai jamais vraiment eu. Je ne parle pas ici de plaisir ludique d'un jeu de société, informatiques, ou de n'importe quelle pratique sportive. Le jeu que mon coeur se refuse à jouer c'est celui du social, des rencontres non balisées, non cloisonnées par des règles précises et édictées. Ces rassemblements de gens, d'amis, de connaissances, cette grande plongée dans une vie sociale dont je ne comprends pas les codes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la fin de trois ans de vie avec Elle, j'ai conçu comme refuge de ne pas courir le sentiment et de m'essayer à la relation sans lendemain. Un refuge qui n'a pas pour visée de me protéger de la douleur de séparation, que je ne cherche pas à éluder, mais plutôt un moyen d'échapper aux vieux travers qui étaient miens avant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, cette nuit, un grand repas après un spectacle... Je ne sais pas jouer à ces jeux-là, toujours pas. Je ne suis pas ce qu'il faudrait être pour réussir à construire mon refuge.&lt;br /&gt;Avancée considérable par rapport au passé, j'ai goûté les lèvres d'une demoiselle. Un cadeau de consolation de sa part, pour le temps que j'avais passé à lui faire la cour. Formidable récompense alors que je ne me suis jamais vu aussi lourd et graveleux. Moi qui déteste le rentre-dedans.&lt;br /&gt;Un baiser donc... Beau palmarès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais combien de larmes versées hier dans le froid, dehors, la tête levée vers la nuit, loin du bruit de ceux qui savent vivre. Ceux que je voudrais copier sans pouvoir les comprendre.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Il faut se méfier des hommes qui contemplent les étoiles, ils ne savent pas être heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Je n'ai pas le Coeur à jouer le jeu de la séduction, la comédie sociale.&lt;br /&gt;Et à nouveau, j'en crève.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/23929934-114218717137350072?l=coeurajouer.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coeurajouer.blogspot.com/feeds/114218717137350072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=23929934&amp;postID=114218717137350072&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114218717137350072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/23929934/posts/default/114218717137350072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coeurajouer.blogspot.com/2006/03/je-reviens.html' title='Je reviens'/><author><name>CaJ</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13952445442375970078</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
